Une pendule de carrosse à poignée mobile

Une pendule de carrosse à poignée mobile, en bronze ciselé et doré,
à répétition à la demande des heures, des quarts et indication du réveil,
le cadran signé Antoine Coliau à Paris,
le ressort mouvement signé Monginot, mars 1787 d’époque Louis XVI

 

Hauteur : 19,5 cm                                     Largeur :  12,3                                Profondeur : 6 cm

 

Antoine Coliau, Maître en 1770

Cadran en émail portant la signature, avec les chiffres Romains pour les heures et Arabes pour les minutes, aiguilles en laiton, découpées, gravées, dorées et acier bleui. Mouvement rectangulaire, échappement à virgule, avec balancier circulaire à spiral réglant et index de réglage Avance, Retard. Répétition des heures et des quarts sur deux timbres par un poussoir latéral droit et armage du réveil par tirage. (Le contre émail du cadran porte une signature d’émailleur, en partie effacée, qui ne permet pas de l’identifier)

 

La boite rectangulaire en bronze ciselé et doré, présente à l’amortissement une poignée mobile protégeant les deux timbres par une arche, dont les quatre angles sont ornés de pilastres. La façade présente au centre le cadran souligné par une lunette à perles, dont les quatre angles sont ornés en applique de rosaces de fleurs et feuillages. Pose sur quatre pieds tournés.

 

Le remontage du mouvement s’effectue directement sur la platine arrière, par l’intermédiaire d’une clef pivotante, solidaire du rocher de barillet. Ce système ingénieux permet au cadran en émail de n’avoir aucun perçage, laissant visible le carré de remontage.