Une pendule « à dessin d’architecture »
pendule ancienne
Une pendule « à dessin d’architecture »
avec deux génies se couronnant en bronze ciselé, doré et marbre blanc,
modèle du bronzier Robert Osmond, le cadran à indication du quantième,
de la fin de l’Epoque Louis XV- 1770 -1775
Hauteur : 44 cm Largeur : 53,5 cm Profondeur : 13 cm
Cadran en émail avec les chiffres Romains pour les heures et Arabes pour les minutes, aiguilles en laiton, découpées, gravées et dorées et indication du quantième en acier bleui. Mouvement rectangulaire à pans coupés, échappement à ancre à recul, suspension à fil du balancier, sonnerie au passage des heures et des demies avec roue de compte sur la platine arrière.
Ce modèle appartenait au bronzier, Osmond d’après le recueil de dessin N°77, conservé à Paris à la bibliothèque Doucet.
Provenance :
Galerie Fabre Paris
Bibliographie comparative :
Le modèle existe en deux tailles différentes, grand et petit modèle.
Il peut être réalisé soit entièrement en bronze doré, ou en bronze doré et marbre, parfois avec un contre-socle.
Entièrement en bronze doré avec deux amours :
Château de Versailles, le cadran signée Lépine, pour l’appartement de Marie-Thérèse Charlotte (dite Madame Royale)
Modèle d’une pendule livrée pour Madame Royale à Versailles en 1778.
Cette belle pendule était destinée à l’appartement de la jeune Madame Royale (1778-1851) dans d’aile des Princes.
Lépine la livra au Garde -Meuble le 28 décembre 1778 : « Une pendule de cheminée d’environ 18 pouces de haut et 15 pouces de large …, le cadran d’émail d’environ 5 pouces de diamètre, le corps de la pendule représentant un dessin d’architecture orné de guirlandes de fleurs avec deux enfants dont un tenant un compas avec lequel il trace des dessins formant cadre, l’autre tient une couronne qu’il met sur la tête d’un génie. » En 1787, elle apparait au rez-de-chaussée de l’aile des Princes, dans le grand cabinet du dauphin Louis-Joseph (1781-1789) « Madame Elisabeth, une princesse au destin tragique (1764-1794) » Silvana Editions Spa, 2013 N°80 pages 124 et 125
Entièrement en bronze doré avec deux amours, posant sur un contre-socle en placage d’ébène.
Musée Carnavalet à Paris.
Entièrement en bronze doré avec deux amours, posant sur un contre-socle en marbre bleu turquin.
Mobilier National, livrée par Simon Poirier le 22 février 1777 et placé dans le salon des jeux du Temple. A l’origine, mouvement de Charles Dutertre comme sur la pendule du comte d’Artois. « La Folie d’Artois » L’ Objet d’Art 1988 page 108, Figure 18.
Entièrement en bronze doré avec quatre amours :
Musée Jacquemart-André, le cadran signée Charles le Roy.
Une pendule semblable, du même horloger, posée sur un contre-socle de marbre noir, était placée sous Louis XVI dans le Cabinet de la pendule à Versailles « Les bronzes doré Français du XVIIIe siècle » par Pierre Verlet, Edition Picard 1987, page 117 N°148






